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Je vais mieux

 

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Je ne vais pas vous mentir et nombre de lectrices l’avaient compris, en 2021, j’ai sombré. Burn out maternel. Avec l’aide de nombreuses séances avec un psy qui ne mâche pas ses mots, j’ai pu à un moment sortir du déni. Je n’allais pas bien, ça je le savais, mais je n’allais pas bien parce que j’étais carrément à côté de la plaque avec mes enfants.

Non, ce n’était pas normal de m'occuper autant de mes enfants, de m’angoisser autant pour eux.

Je veux dire par là que clairement j’en faisais beaucoup trop et non ce n’était pas ainsi que toutes les mères agissent et cela ne les rendait pas « moins bonnes mères pour autant ». J’étais complètement dans l’idée qu’en faire autant pour mes enfants c’était logique.
Mon raisonnement se basait sur « ils n’ont rien demandé, ni à être là, ni d’être quatre, alors assume ma vieille ». Bien entendu la baisse de mon activité pro, puis son inexistence, ne sont pas étrangères au fait que je me sois jetée à corps et esprits perdus dans ce que je pensais être la « norme maternelle ». Le psy a commencé par me secouer un peu. A se moquer de moi avec des interventions du type « normal que vous soyez épuisée avec votre emploi du temps et tous ces déplacements que vous faites pour eux ». Et moi je ricanais. Il déraillait le gars. Ce que je faisais, c’était juste être à l’écoute de leurs besoins, leur faciliter la vie pour qu’ils soient moins fatigués, leur préparer du tout maison en respectant les gouts de chacun (la plupart du temps) pour qu’ils soient en bonne santé, les aider dans leur travail scolaire pour que leur future vie pro soit épanouissante, …

Bref, vous voyez le tableau. Alors que je savais, que je connaissais les risques d’un tel investissement, je n’ai pas vu arriver le train de l’épuisement maternel direct sur ma tronche. J’ai confondu « prendre du temps pour soi et le temps que j’ai quand les enfants sont à l’école, donc du temps sans eux » pour ne réaliser que des choses pour eux ou la famille quand ils n’étaient pas là.

J’ai complètement laissé tomber la course à pied, j’ai repris la clope et j’ai mis de côté toutes mes envies. Sauf celles de chocolat. J’ai grossi et laissé mon apparence en friche.
Dans ma tête, sans vie pro, je ne valais rien. J’étais une ratée.
La vitrine parfaite que m’offrait la vie d’autres mères qui allient le pro, le perso et la déco sur Instagram m’a bien évidemment achevée.
Ma pauvre Sabine, t’as tout raté, alors fais au moins en sorte que tes enfants aient une vie sympa.
Et toi dans tout ça ? Je ne me posais même pas la question.
Je crois qu’un jour, le psy m’a dit que je le gonflais à dire que je ne valais rien ou quelque chose du genre. « Mais Sabine, si vous ne valiez rien, comment expliquer que vous avez déjà travaillé autant, en adaptant votre vie pro à votre vie perso quand il le fallait, comment expliquer que vos enfants sont bien dans leurs baskets, comment expliquer que vous savez vous en occuper seule une partie de l’année, comment expliquer que vous avez des ami.e.s, comment expliquer que vous êtes aussi déterminée ? » Il avait raison, mais ça m’a quand même demandé plusieurs séances pour l’accepter.
Et puis surtout comment pouvais-je être en burn out sans avoir de vie pro ? Je n’ai que ça à faire après tout : m’occuper de mes enfants. Bien des femmes ne pensent pas ainsi, mais pour moi, et même si j’ai remonté la pente (enfin en partie), je ne conçois pas mon épanouissement personnel sans une activité professionnelle. Si elle me botte, c’est bien entendu la cerise sur ma vie de femme.

Et puis dans cette période de turbulences, on peut dire que tout s’est accumulé. Les soucis scolaires de Pierrafeu (le lycée qui nous avait promis un accompagnement et puis finalement, rien), les adolescents qui réclament plus d’autonomie (et quand on vit en pleine campagne, elle passe forcément par les parents), les avis qui s’affirment, l’équilibre à trouver entre ce que chacun peut faire selon son âge, la gestion des écrans de plus en plus ardue, le covid qui a débarqué pour tous les membres de la famille (sauf moi !), les week-ends consacrés au hand (ils y jouent tous les quatre), les soucis de santé (mononucléose, dents de sagesse à retirer, covid pour le même enfant en même pas un mois !), parcours sup, les salons étudiants, le stress de l’orientation… plein de  petits trucs qui, si j’avais été dans un état « normal » seraient passés plus ou moins bien mais ne m’aurait pas rétamée.
Car quand t’es en burn out, tout prend des proportions incroyables.
Tu n'oses même plus appeler les amies tellement tu passes pour la chouineuse de service, tellement t’en peux plus d’être sur le même air, du même disque depuis disons-le honnêtement, des années.
Alors t’opères un repli. Tu perds le sourire, tu ne te souviens plus de ton dernier fou rire. Dès le matin, tu rêves d’aller te recoucher - et certains matins tu le fais dès que tous les enfants sont partis à l’école -, tu ressens comme un vide immense alors que la veille t’avais plein de projets, tu t’obliges à faire les petites tâches (ranger, vaisselle, linge, repas, …) pour avoir l’impression de faire quelque chose de ta vie et en même temps tu te détestes de n’avoir que ça à faire. Et puis finalement, c’est tellement la routine que personne ne remarque tous les efforts que tu fais pour la communauté.
Alors, je me suis mise en colère plusieurs fois « je ne suis pas votre bonne, je ne suis pas votre taxi ! » mais rien n’était cohérent puisque je faisais quand même. Le psy m’a même dit « à leur place je ne changerais rien non plus puisque de toutes façons, vous faites tout ».
Puisque le changement ne pouvait pas venir d’eux (car finalement je râlais mais ne lâchais rien), il devait venir de moi.
Je ne saurais pas vous expliquer à quel point j’ai dû prendre sur moi pour … lâcher prise.
Le lâcher prise, on le voit, on le lit, on l’entend partout. Il fait la couverture des magazines, il est de tous les podcasts de coachs, mais c’est vraiment un déclic qui t’y amènera. Un tout petit évènement qui te montre que c’est possible de lâcher sans que tout s’écroule. Il te faut juste le saisir et ne pas écouter ta voix intérieure qui te dit "si tu ne le fais pas, ça ne se passera pas bien".

Pour moi, c’était une semaine de novembre. Depuis le début de l’année, je m’arrangeais toujours pour aller chercher Rosette qui finit à midi tous les mercredis. Mais le mercredi, il y a toujours un rdv qui tombe dans l’aprem et les deux allers-retours au hand. Soit au bas mot, trois voire quatre allers-retours dans la journée (à 26 km l’A-R). J’avais beau lui dire « prends le bus » elle avait toujours un bon argument. Et je me laissais convaincre facilement. Ce mercredi-là, il y avait un rdv orthodontiste à 17 h pour Milou. Et grâce à la combinaison « beau temps et potes d’un autre lycée à voir » Rosette a attendu l’heure de rdv de son frère pour que je la récupère. Ça ne m’a pas empêchée de lui envoyer un sms pour m’assurer qu’elle aurait assez de temps pour faire ses devoirs (grave la mother). Et le lendemain, pour le retour après les cours, alors que j’avais déjà mon compte d’allers-retours pour un jeudi, le grand en terminale a pris le bus un soir pour la première fois de l’année (d’habitude, il s’arrangeait avec un pote).
Je me souviens lui avoir envoyé un sms « ce soir c’est compliqué, tu peux prendre le bus ? ». Il m’avait répondu « pas de pb ! » et qu’est-ce que je m’étais dit ? « Oh, il va rentrer tard quand même » (et effectivement au lieu de rentrer à 18h50 il est arrivé à 19h20 à cause d’un accident sur la route).
Ce sont exactement ces deux évènements complètements anodins qui m’ont fait comprendre, que non, ils ne seraient pas plus fatigués ou en échec scolaire si je n’accourais pas dès la sortie du lycée (et rappelons-le, ils sont dans trois lycées différents, dans deux villes différentes à l’opposé).
Je me suis donc dit deux choses à ce moment-là : « tu vois, tout va bien » et « tu reviens de loin ».
Et là, la majorité d’entre vous me prend pour une folle :)
J’étais vraiment en dehors d’une réalité acceptable et entièrement dans le déni.
Epuisée et en colère contre ma famille alors que j’acceptais tout cela. Le mécanisme du burn out est implacable : tu fais toujours plus sans être jamais satisfait. Plus j’en faisais, plus je me trouvais nulle. Et quand je n’allais vraiment pas bien et que je procrastinais, je culpabilisais. Le combo parfait pour rester la tête dans le sac.
Fin janvier, j’ai posté ça sur Instagram.

 
 
 
 
 
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Une publication partagée par Sabine (@sabineetassocies)

Et comme quand on se vante que notre nourrisson fait enfin ses nuits, j’ai fait une rechute. Courte, d’une quinzaine de jours, avec de l’angoisse coincée dans la gorge et des pleurs plus que d’habitude mais j’ai réagi. En trainant sur Instagram, j’avais vu plusieurs filles donner leur mot totem pour 2022. Lumière, résilience et j’en passe des plus esthétiques. Alors j’ai pris une grande décision, moi pour 2022, mon totem ce serait « Démerdez-vous ! ». Bon, ça fait plus d’un mot, mais il fallait encore que j’en fasse plus.

Ma première prescription personnelle a été de laisser tomber, lâcher, abandonner, je ne sais pas comment le nommer, la scolarité de Pierrafeu. Ecoute, mon gars, je serai toujours là pour te défendre et t’aider mais maintenant, l’importance donnée à tout ça, c’est fini. Et ça tombait bien puisque le gars en question me demandait depuis plusieurs semaines (mois ?) de le laisser se débrouiller. Bien entendu, sans aménagements concrets, il s’est pris le mur des mauvaises notes. Dur de le voir en échec scolaire mais il ne vit « pas si mal ». Et on trouvera une nouvelle solution pour la rentrée 2022. Je suis encore très en colère contre le système éducation nationale qui broie les enfants avec handicap mais est-ce que ça valait la peine que je me rende malade ? Non. Il y arrivera. D’une façon ou d’une autre. Le chemin est encore long mais on fera avec. Comme je suis hyper sensible à l’injustice, j’ai encore envie régulièrement de casser des mâchoires, mais ça me passe beaucoup plus vite là où avant ça pouvait me plomber des semaines entières (d’affilée les semaines).
Pour son petit frère Milou, qui présente les mêmes troubles en moins sévère, je fais la même chose. La leçon ne rentre pas ? Pas grave. On ne lâche pas le travail, je surveille un peu de loin, j’interviens quand il me demande mais le 5 en français sur les temps composés et les temps simples alors que même en bossant beaucoup, il mélange tout, eh ben tant pis. J’arrive toujours pas imprimer ce qu’est l'épithète et ça ne m’empêche pas de dormir.

La deuxième chose que j’ai mise en place, c’est retrouver le chemin de ma vie pro. 20 ans dans la communication et une certitude, je ne veux pas y retourner. Mais j'étais aussi perdue. Que faire d'autre puisque je ne vaux rien ?
J’ai un projet depuis environ trois ans, proposer des plats préparés dans ma cambrousse. J’avais d’abord pensé passer un CAP en boulangerie pour m’installer à la ferme. Mais non, je ne me voyais pas fabriquer du pain tous les jours. Et ça a vite cheminé dans ma petite tête. Même si je râle beaucoup devant mes casseroles, j’aime cuisiner. Vraiment. Et puis j'ai adoré ma mission de communication pour un traiteur de mon secteur, une vraie bouffée d'oxygène au niveau de la créativité.
Alors après une formation certifiante à la CCI sur la création d’entreprise, je vais dès lundi prochain intégrer une formation pour passer le titre pro de cuisinier. Je compte apprendre les gestes techniques, la gestion des stocks, me frotter à la réalité de la restauration grandeur nature (j’aurai plusieurs semaines de stages à suivre). Je sais que je ne veux pas me prendre la tête (et j’essaierai de choisir mes stages en conséquence) et ne pas partir sur un Paris-Brest déstructuré comme ils disent dans Top Chef même si j’espère que ce sera croquant gourmang.
On dirait que je vous en parle simplement, pourtant à 4 jours du début de cette formation, je suis morte de trouille. Je crains surtout d’être déçue de mon choix, d’être submergée en rentrant à la maison, de ne pas suivre le rythme de la famille. Il faudra mettre en place une nouvelle organisation (et ça tombe avec le moment où Grand Mari ne fera à nouveau qu’un avec son John Deere) et que je ne replonge pas dans le piège de vouloir tout gérer. Je ne pense pas trop à la suite (la formation dure 8 mois). Si ça fonctionne bien j’avancerai sur mon projet d’installation. Ah ça aussi c’est terrible, j’imagine toujours que ça ne se passera pas bien. C’est en cours de résolution mais c’est compliqué de se défaire de toutes ses mauvaises habitudes.
En début de mois, je suis allée faire la plonge tous les midis pendant 5 jours dans un resto Lillois. J’ai vu l’annonce le vendredi matin. J’ai vérifié auprès de mon frère s’il pouvait me loger et à 13h j’étais engagée :) ! Est-ce que la famille s’en est sortie 5 jours sans moi ? Spoil alert : très bien.
Je les avais briefés avant et je n’ai pas trouvé trop de chantier en rentrant ni de vaisselle sale dans l’évier. Ni de mauvaises notes sur l’ENT. Grand Mari n’en a oublié aucun après l’entrainement de hand. Ils peuvent donc vivre sans que je ne sois à leur côté tout le temps. Je le savais bien sûr et je n’avais aucune inquiétude sur le sujet. Mais il y a encore plusieurs semaines, je ne me serais pas permis cette escapade lilloise.

Je sais que tout cela est encore bien fragile. Les travers du perfectionnisme (qui empêchent de faire bien des choses !) se cachent derrière chaque porte de la maison (et elles sont nombreuses) et je dis encore énormément de gros mots – signe que je suis dépassée. Mais je mesure aussi le chemin parcouru et espère que mon épanouissement sera bientôt au rendez-vous.

Commentaires

  • Bonjour
    Ton texte trouve un écho dans mon coeur. En juin j'ai fait un bien out maternel et professionnel. Oui tant qu'à faire. Comme je ne pouvais pas abandonner mes 3 loulous avec la psy on a décidé de mettre de côté mon métier d'enseignante.
    Depuis j'ai même entamé une reconversion professionnelle. Je suis inscrite dans une école à distance pour passer mon CAP pâtisserie. Et j'essaie d'être présente pour mes enfants mais sans m'oublier (j'avoue que le fait que la scolarité de mes 2 premiers se passent mieux est un grand plus cette année).
    Mais bon il y a des jours meilleurs que d'autres. Et il me tarde mes 14 semaines de stage où mes enfants vont devoir apprendre à se passer de moi, au moins la matinée, vu les horaires
    Bon courage

  • moi si tu savais comme j'ai eu honte de faire ce burn out alors que justement je n'avais pas de boulot ... en plus avec des enfants déjà grands ...
    C'est drôle comme on a envie de se reconvertir dans des métiers qui font travailler les mains ... comme si, on ne voulait plus se poser 10 000 questions. Bon courage à toi aussi ;)

  • Qu'est-ce que je suis heureuse de lire ça !!
    Ca fait plusieurs années que je te suis... J'aime tes écrits pour ton humeur, ta sincérité, tes publications authentiques loin de la fake perfection d'Instagram. Mais ça fait quelques années que je m'inquiétais, quand même, car il me semblait te voir t'enfoncer dans une spirale. Mais qui étais-je pour avoir le droit de m'inquiéter, simple lectrice que je suis ? On ne montre qu'un bout de sa vie sur Internet...
    Alors là, je suis ravie-ravie-ravie de voir que ça va mieux et que tu lâches prise :-D !
    Tu es une battante !

  • merci Delphine. Oui j'avais publié plusieurs billets pas très gais. La situation scolaire de mon fils y était pour beaucoup car j'avais bcp de mal à gérer l'injustice dont il était, et est encore, victime. Mais ça aussi je le travaille.

  • Ohlala mais je suis teeeellement heureuse pour toi, tu n'imagines pas ! Surtout, méga bravo, pour tout ce travail sur toi, sur la façon dont tu chemines, sur ce fucking lâcher-prise si difficile à mettre en pratique.
    Tu peux être carrément fière ❤️ (et je kiffe ton mot totem hahaha) Je t'embrasse !

  • ah merci de relever mon mot totem qui c'est vrai est génial, uhuhu ;) J'ai pensé à toi sur le fameux déclic.

  • C'est très bien tout ça! Je me retrouve dans "Epuisée et en colère contre ma famille alors que j’acceptais tout cela" et "tu fais toujours plus sans être jamais satisfait". Il va falloir que je bosse là dessus.
    Plein de bonnes choses pour ton nouveau projet pro!

  • merci Maud et au boulot toi aussi ! ;)

  • J'aimerais écrire un commentaire à la hauteur de ces mots, sincères, profonds et touchants.
    Je te remercie de livrer ce cheminement il est précieux de rencontrer, dans notre vie parentale , des personnes qui disent la complexité et les obstacles.
    Et surtout, je suis heureuse de lire que tu trouves une lumière au bout du tunnel, je te souhaite le meilleur.

  • merci beaucoup Elise.

  • Eh bien...ca c'est de l'aventure...dure, usante,épuisante mais tu es la pedegère de toi-même avant celle des autres et tu gères. Et des fois, on gère moins et on a le droit. Je t'envoie plein de courage pour les jours, mois à venir, de l'entrain, de l'énergie et la force de lâcher prise quand tu auras du mal à le faire. Bref, je suis de tout cœur avec toi.

  • Merci la plombière de mon coeur.

  • Quel chemin!! Et quel courage!! Bravo pour avoir su mettre les mots sur les actions à mettre en place. Cela paraît facile sur le papier, mais franchement, je suis admirative... Mon mot de cette année est "egoïste" ou comment se recentrer sur soi-même quand on a trop fait de tout, toute seule. Merci pour ce long texte plein d'espoir et belles aventures en perspective!!

  • Egoïste et démerdez-vous c'est assez similaire. On va y arriver ;)

  • Fonce!!!! Ca fait des années que je te suis sans jamais oser mettre de commentaires... Et pourtant à chaque fois j'étais admirative: "mon dieu, quatre enfants en vivant à la campagne et un mari avec ce boulot!!" Donc si arrive à susciter l'admiration chez une illustre inconnue via un blog c'est plutôt que tu es loin de ne rien valoir ;-)

  • merci ça me fait du bien de lire ça. Et encore plus d'une anonyme comme tu dis !

  • Bravo et merci pour ce texte, livré sans fard mais sans cafard. Ça fait du bien de lire la vérité toute crue.
    Et bonne chance pour ta reconversion surtout !

  • merci Marie !

  • Difficile de trouver les mots justes pour commenter cet article, et les précédents. Merci pour ce partage, merci de partager votre vulnérabilité. Je suis heureuse de lire que vous allez mieux, que vous avez parcouru une première partie du chemin. Je vous lis depuis plusieurs années et j'ai toujours admiré ce que vous faisiez avec 4 enfants (et votre humour dans l'écrit !). Je vous souhaite que cette reconversion soit une très belle réussite avec ou sans #lacontinuitécalorique ;)

  • Merci de noter qu'il y avait quand même encore un peu d'humour ;) j'essayais vraiment de sortir la tête de l'eau par ici. Parce que tout ne pouvait pas être si noir.

  • Chapeau, bravo, merci.
    Tu as fait le plus dur j'en suis convaincue : accepter , lâcher et repartir. Les vraies savent....
    4 aussi ici, plus grands mais pas encore totalement autonomes, et surtout seule depuis que leur papa, ma moitié, est décédé. Alors non seulement je suis nulle, illégitime dans à peu près tout, mais je dois assurer pour deux puisque eux en ont déjà assez bavé ....toussa.... mon psy n'en peut plus non plus et moi je m'accroche. On apprend les uns des autres en tout cas moi te lire m'aide à mettre des mots et à ouvrir les yeux. Bon courage pour la suite qui j'en suis sure te comblera!

  • Ta situation est bien différente de la mienne, un tel deuil ça doit être une déflagration et comme tu le dis, tu fais tout pour ne pas en rajouter à la peine de tes enfants. Quand le temps aura passé, tu vas retrouver le chemin vers toi car tu as déjà du accomplir de grandes choses. Je t'embrasse

  • Chapeau, bravo, merci.
    Tu as fait le plus dur j'en suis convaincue : accepter , lâcher et repartir. Les vraies savent....
    4 aussi ici, plus grands mais pas encore totalement autonomes, et surtout seule depuis que leur papa, ma moitié, est décédé. Alors non seulement je suis nulle, illégitime dans à peu près tout, mais je dois assurer pour deux puisque eux en ont déjà assez bavé ....toussa.... mon psy n'en peut plus non plus et moi je m'accroche. On apprend les uns des autres en tout cas moi te lire m'aide à mettre des mots et à ouvrir les yeux. Bon courage pour la suite qui j'en suis sure te comblera!

  • Je suis tellement émue... De tes mots, de ce que tu nous livres, de ce que tu as traversé. Et puis de m'y retrouver aussi, beaucoup, il y a quelques années. Saloperie de perfectionnisme...
    Rien n'arrive par hasard, alors je suis sûre que ta nouvelle vie a être sur-kiffante et que tu vas tout déchirer ! Ou juste te faire plaisir, savourer la vie, et c'est déjà parfait ;)

  • J'ai pensé à ton parcours. Je me souviens de ton billet à ce sujet. A l'époque, je m'avais dit qu'il fallait réagir mais ce n'était certainement pas le moment. comme tu l'écris, rien n'arrive par hasard.

  • Oh merci. Merci de ce texte. Je suis en plain burn out parental aussi et ton message raisonne. J’ai eu l’impression de lire ma vie de ces 6 derniers mois.

    Moi aussi je reprends les choses en main (enfin j’essaie) et surtout je crois que je vais te piquer ton mot totem.

    Bonne continuation à toi.

  • Ca doit devenir un slogan ce "démerdez-vous"! bonne reprise en main de TA vie. A bientôt !

  • Bigre, c'est impressionnant de lire un tel article de blog en 2022. Je suis sûr que la suite de tes aventures familiales et professionnelles seront très réussies : tu prends les choses en main et il n'y a pas de raison que ton épanouissement ne soit pas au rendez-vous.

  • merci mikinou !

  • Bravo Sabine ! Je te suis depuis longtemps, je me suis aussi souvent dit que tu en faisais beaucoup pour toute ta famille, mais je te comprenais aussi car dans une moindre mesure, j’en ai fait aussi beaucoup pour mes trois enfants tout en travaillant. De mon côté, en revanche, j’ai totalement laissé tomber la déco Instagram pour me préserver

  • je ne me suis jamais mise à la déco Instagram mais alors que je savais qu'il fallait prendre du recul parfois ces vies bien décorées me grignotaient le moral. Alors que je sais aussi que l'on ne montre que le plus beau là-bas ;)

  • Bravo Sabine ! Je te suis depuis longtemps, je me suis aussi souvent dit que tu en faisais beaucoup pour toute ta famille, mais je te comprenais aussi car dans une moindre mesure, j’en ai fait aussi beaucoup pour mes trois enfants tout en travaillant. De mon côté, en revanche, j’ai totalement laissé tomber la déco Instagram pour me préserver

  • ( suite) De mon côté, en revanche, j’ai totalement laissé tomber la déco Instagram pour me préserver

  • Bonjour, je crois que je suis en plein là dedans.
    A vouloir tout contrôler, particulièrement la scolarité de mon 15 ans. Je vis chaque mauvaise note comme la fin du monde. Je sais que je dois lâcher prise , mais j’ai la sensation que si je le fais ça va être la catastrophe !!!!
    Je suis à cran, je pleure pour des broutilles… j’ai l’impression d’être dans un cercle vicieux dont je n’arrive pas à sortir depuis un bout de temps….
    Alors, merci pour ton témoignage

  • Je te comprends à 100%. je ne saurais pas exactement définir le déclic quant à la scolarité de mon fils (et de mes enfants en général). Mais j'essaie de me souvenir de mon adolescence et du peu voire du non accompagnement scolaire de mes parents (éleveurs laitiers donc pas vraiment dispo le soir). Et je me dis que si j'ai pu m'en sortir, il s'en sortira aussi même avec ses troubles des apprentissages. Et si jamais il y a un redoublement ou une réorientation et une année de perdue, finalement qu'est-ce que c'est dans une vie, une année scolaire ? rien du tout.
    Allez hauts les coeurs, et lâche moi cette scolarité (un peu ;))

  • Je n’arrive pas à publier mon commentaire en entier, pas douee, j’espère que ça fonctionne cette fois : pas de deco Instagram pour me préserver chez moi

  • ( encore raté, le copie coller ne fonctionne pas

  • Je suis sure que tu réussiras avec brio dans cette voie que tu as choisie ( pas comme moi avec les commentaires ;-) )

  • si c'est bon :)

  • Le bien out maternelle est une réalité qui peut toute nous frapper .
    Ton billet est courageux (comme d'hab) et tu décris bien ce que tant traverse.
    Le lâché prise est un VRAI travail sur soit,.
    Je suis bluffée par tes projets en cours et je u sais que mes ondes sont derrière toi.
    Tu es et sera EVER ma warrior Mum préférée
    PS : rien que ce fucking bordel à chiotte de merde de Parcours Sup' suffit au burn out moi je dis !!!!!!!!

  • ouais parcours sup c'est complexe et angoissant ! Merci Poulette ;)

  • "Le mécanisme du burn out est implacable : tu fais toujours plus sans être jamais satisfait. Plus j’en faisais, plus je me trouvais nulle. Et quand je n’allais vraiment pas bien et que je procrastinais, je culpabilisais. Le combo parfait pour rester la tête dans le sac. "
    Je suis célibataire sans enfant et j'aurais pu écrire ces mots en lien avec le taf sauf que comme toi qui culpabilisais de n'avoir pas de travail en plus de ta famille moi je ressens l'inverse de quoi se plaindre quand on a la liberté, aucune contrainte et qu'on a l'image de qqu un de "fort" et indépendant.
    Je pense au psy mais je ne parviens pas à passer le cap, taiseuse de nature je n'arrive pas à voir comment ça peut m'aider et pourtant je sens que ça devient urgent et surtout je vois dans ton témoignage et les commentaires que ça apporte un vrai soutien (et un autre regard que le notre dénigrant et plus réaliste)
    J’espère que tu vas continuer à aller mieux en continuant ce fameux lâcher prise (le graal on dirait). Bravo et merci pour ton témoignage et ton courage

  • oui ça frappe tout le monde (enfin surtout les perfectionnistes, hein) et dans n'importe quelle situation de vie. Moi je suis pas une taiseuse (sans déconner ;p) mais par contre pendant les premières séances, je minimisais. Et c'est pendant ces moments où je tentais de noyer le poisson (le poisson étant le psy) qu'il m'a un peu secouée. Je me souviens même d'une des premières fois où il s'est fâché, me demandant si je voulais qu'on inverse les rôles... toujours cette histoire de contrôle. Il ne faut pas hésiter à en voir plusieurs et à prendre des infos dans son entourage si besoin. Bonne route !

  • Bravo à toi pour tout le chemin parcouru!
    La prise de conscience, le lâcher prise, les nouveaux projets et la force de livrer tout ça ici comme ultime preuve de ta détermination à changer les choses pour toi et pour eux aussi.
    Je te souhaite sérénité et accomplissement , et des petits bonheurs et des grandes joies pour accompagner le quotidien parfois si pesant.

  • Merci Addie !

  • Mais oui "Démerdez-vous" les gars, c'est le meilleur service à leur rendre en plus

  • Exactement ;)

  • Vraiment je suis admirative de tes mots, de ton travail sur toi et de la chance que nous avons que tu nous le partage. Je te lis depuis longtemps, et sincèrement bravo pour tout.

  • Merci Marianne !

  • Bonjour Sabine,
    Je vous suis depuis longtemps et je suis infiniment contente que vous retrouviez l'épanouissement !
    Bravo et bonne route!

  • Merci Aurore !

  • Bonsoir,
    Comme je suis fière de vous et du chemin que vous avez parcouru! C’est vrai je m’inquiétais de vous voir sombrer mais j’étais certaine que votre bonne humeur franchouillarde loin des clichés insta reviendrait! Vous avez fait le bon choix de consulter ça aide à se poser et réfléchir de manière efficiente…
    De plus vos enfants grandissent et vous avez admis que nous parents, nous ne sommes que des tuteurs de l’arbre solide qu’ils vont devenir.
    Ayez confiance en vous, vous allez y arriver et j’espère que vous nous raconterez vos aventures d’etudiante!
    ( je connais bien cette remise en question qu’est le retour à l’école , j’ai fait la même chose que vous j’ai pris ma vie professionnelle en main et je suis prof des écoles aujourd’hui, croyez en vous et tout ira bien! )
    Ma pensée vous accompagnera lundi!
    Courage!

  • merci et tellement vrai "nous ne sommes que des tuteurs de l’arbre solide qu’ils vont devenir." l'adolescence c'est déstabilisant aussi pour les parents parce qu'ils grandissent et s'affirment vite. Il faut poser de nouveaux repères et on est souvent plus effrayés qu'eux. Bravo pour votre parcours (un métier que je ne pourrais jamais faire et dont je suis admirative).

  • Bien ! ;)

  • Il manque mon message en faite

  • Hello Sabine !! Que ça me fait plaisir d'avoir de tes nouvelles.

    Tu n'as pas à avoir honte de quoi que ce soit. J'ai moi aussi fait un mini burn-out (oui mini...) parce que je n'en pouvais plus, que je ne trouvais pas d'emploi, que financièrement j'avais trop de dettes et que je refusait d'avoir l'aide de mes proches jusqu'à ce que ce soit ingérable. J'ai aussi dû me faire une raison, mo' fils M., bientôt 16 ans ne vit toujours pas avec moi, il ne reviendra pas avant au minimum sa majorité, voir la fin de ses études sauf s'il souhaite faire des études dans le coin... Et aujourd'hui encore mon cœur de maman est brisé... Même si j'ai des nouvelles plus régulièrement.
    J'ai appris aussi que depuis mi-janvier M. est malade... On ne sait toujours pas ce qu'il a, tout ce qu'on sait, c'est que ce n'est pas le Covid... Des examens sont en cours...

    Je croise les doigts pour pouvoir garder le boulot de secrétaire que j'ai trouvé et qui me plaît beaucoup... En espérant y rester longtemps, mais pour le moment ce n'est qu'un mois en tant que vacataire... Sauf si y me forme et me propose un poste sur du plus long terme.

  • Je crois que la fin du commentaire est bien là. Tu vis une situation très difficile avec beaucoup de soucis. Il faut s'écouter et ne pas minimiser. Un pas après l'autre, une action après l'autre. j'espère que les nouvelles seront bonnes pour ton fils et que ton poste sera pérennisé.

  • Merci. Et bravo.
    Je suis impressionné par la façon dont vous partagez ce que vous avez vécu, et ce que vous vivez encore.
    C’est clair, limpide, émouvant, utile.
    Merci, je vous souhaite de belles choses

  • merci Flo !

  • Juste merci.
    Je me sens moins seule, je viens à peine de me pardonner de ne pas pouvoir tout gérer (mon grand a 21 ans !) et de comprendre que ça ne rend personne plus malheureux.
    Je m'autorise à penser à moi, pour moi et seul mon mari a bien du mal à l'accepter. Pour les 3 enfants c'est normal.
    Je te souhaite le meilleur pour l'avenir et beaucoup de réussite.
    Je t'embrasse.

  • pas facile de faire comprendre que oui, moi je compte. Bonne continuation et essaie d'avancer pas petites étapes.

  • Comme je suis heureuse de lire que tu vas bien Sabine. Le bien out parental existe et il est tout aussi violent que le professionnel. J'ai connu. Et avec seulement 2 enfants. Je reconnais là honte et l'absence de légitimité dont tu parles. Le besoin de tout régenter, contrôler, par peur... peur de tout un tas de trucs, alors ça rassure nos angoissés ce contrôle. Mais ça nous fait aussi Peter les plombs. Tu as tellement bien fait de trouver quelqu'un pour t'accompagner. Bravo à toi c'est jamais facile de faire cette démarche. Et bonne formation alors

  • Ca rassure nos angoissés mais ça nourrit aussi leurs angoisses, arghhhh ;)

  • Bravo pour ce chemin que tu suis, le lâcher-prise s'apprend, il n'est pas inné avec une famille nombreuse. Toucher le fond oblige à se poser les bonnes questions, pour soi. Pense à te reposer, tu dois être épuisée par ce travail sur toi même qui mobilise beaucoup de ressources
    Je t'embrasse

  • tu vois c'est marrant parce que justement j'ai l'impression que les mères de famille nombreuse lâchent prise plus facilement. J'en ai pas mal dans mon entourage qui fonctionnent "à la va comme je te pousse". Alors je culpabilisais encore plus de ne pas y arriver. Oui c'est vrai que c'est un peu usant cette remise en question. J'espère que je suis sur le bon chemin et que je n'aurai pas trop de bifurcations. Je t'embrasse aussi.

  • Merci pour ce témoignage. Je n’ai pas fait de burn out Mais je me retrouve dans tellement de situations que tu décris. Maman de 4 (de 21 à 14 ans) ce n’est pas de tout repos. Et même si depuis enfant c’est mon rêve de vie et ils sont toute ma fierté, j’en bave. Quand ils étaient petits c’était physiquement et nerveusement aujourd’hui c’est vraiment usant psychologiquement de les accompagner sur leur chemin de vie, de trouver du temps avec chacun. Et puis ce putain de Covid est arrivé, rajoutant des difficultés. Très importantes pour nos 4 qui ont chacun à leur manière réagi de façon très forte et douloureuse. C’est usant.
    Heureusement après des années d’arrêt de boulot (je suis psy) j’ai repris le boulot et je crée des bijoux (eh oui le travail manuel rien de tel pour s’aérer l’esprit !)
    C’est ma bulle d’oxygène et la reconnaissance des clientes pour mon travail est tellement importante pour ma confiance ! Alors on avance doucement… j’essaye aussi le lâcher prise… mais c’est pas simple. Mais j aime ton totem ! Et je devrais le faire mien.
    Bref merci ! Et je file m’abonner à ton compte insta !
    Claire, la CigognesurMars !

  • Oui j'ai oublié dans parler dans le billet mais gérer leurs émotions me stressent bien plus que quand je devais gérer leur autonomie quand ils étaient petits et pourtant 4 ans enfants en 4 ans et demi, j'ai eu du boulot). Comme tu le dis, les accompagner sur leur chemin de vie c'est du boulot !
    Tu parles aussi de la confiance, je ne l'ai pas évoqué directement non plus mais bien évidemment, je n'avais plus aucune confiance en mes capacités.
    On voit bien que tu étais psy ;)

  • Je suis émue. Parce que j'ai l'impression d'assister à la naissance d'un truc. Parce que j'ai toujours été touchée par ce que tu racontes. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce qu'un certain nombre de choses font écho. En tout cas je te souhaite tellement que tout aille bien. Pour cette formation, bien sûr, mais pas que. Et que tu viennes ici bientôt nous raconter un récent fou rire... Des bises. Plein.

  • Merci Sabine pour ton texte et tes nouvelles perspectives. j,ai vécu un peu ça... je vis encore un peu ça. S'enlever de la tête que "tout tient sur mes épaules" est un défi au quotidien à supprimer de mes pensées.
    Hâte de voir la suite et tes nouvelles aventures!

  • Merci à toi pour ce billet qui je suis sure va faire réfléchir beaucoup de maman (moi la première). Nous avons pour beaucoup l'envie de tout gérer et l'impression que si l'on ne fait pas, tout s'écroule. Je suis heureuse de lire que pour toi, les choses changent et que tu avances. Bravo. J'espère que tu partageras avec nous ce beau projet culinaire en tout cas.

  • Merci et bravo pour ce témoignage. Bravo pour le chemin parcouru et bonne route pour le joli chemin qui s'annonce !!

  • Je ne vais quasiment plus sur instagram et je m'en veux en lisant ces mots parce que les petits messages de temps à autres ne suffisent pas à prendre des nouvelles. Par la même occasion, je trouve que tu t'illustres une nouvelle fois par ton courage : courage de mettre les mots sur ce trop plein de responsabilités. J'espère que ces mots seront entendus par tes enfants et ton mari. Ton nouveau projet t'honore : c'est une voie qui te correspond je pense, et qui est tellement dirigée vers le partage que ça ne peut que prendre sa place dans votre famille.

  • vous êtes quelqu'un de vraiment formidable , sincèrement ! Bonne formation !

  • Bonsoir Sabine,
    BRAVO !
    Je me retrouve complètement dans ce que vous décrivez. De plus, mon mari exerce le même métier que le vôtre et, à mi-temps exerce un autre métier car exploitation trop petite.
    Nous vivons dans un petit village, à 20 km de la ville la plus proche.
    Deux enfants (bientôt 16 ans et 17 ans 1/4) en terminale donc Parcoursup..., "ça me parle"...
    Mais, je n'ai pas votre courage pour sortir la tête de l'eau...
    + d'autres soucis à gérer dans la famille...
    Bonne continuation et merci pour cette longue explication.

  • Il semblerait que le lien de votre compte Instagram ne fonctionne pas...

  • Bonjour Sabine,
    Bravo pour le chemin parcouru !
    Et bonne route pour la suite

  • J'avais vraiment beaucoup de retard de lecture...
    Je te souhaite le meilleur pour cette rentrée, le "démerdez-vous" est un super mot totem!

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