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  • Quand la MAF retourne au TAF (tadaaaaaaaaaa!)

    Si.

    Dans deux semaines.

    Le 7 mars.

    J'y serai. 

    Dans un bureau, avec des collègues. Des adultes.

    Trois jours par semaine. 

    Une heure de voiture pour y aller.

    Une heure de voiture pour revenir.

    J'aurai un salaire (demi), des tickets restaurant, des stylos neufs, un PC et une tasse pour le café.

     

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    Je crois que je vais en avoir besoin (d'herbes).

     

     

     

     

  • Quand Milou ne grimpe plus sur les tables...

    c'est que ça ne va vraiment pas bien.

    Jeudi matin, après un petit déj' rapide Milou réclame mes bras. Et au creux de ceux-ci j'ai l'impression qu'il s'endort. Mais non, il a le regard vide, est tout mou, ailleurs.

    A l'opposé de la pile qu'il est d'habitude.

    Depuis lundi, une gastro lui bouffe la vie et les couches. 

    Mais là, mon radar "y'a un truc pas normal" est en alerte maximale.

    Et Grand Mari s'affole aussi devant Milou complètement paf. 

    Après un tour chez le doc, il fonce aux urgences pédiatriques. 

    Milou est déshydraté, il est hospitalisé.
    Grand Mari m'appelle pour me prévenir (je suis en train d'attendre pour un examen médical).
    Je tombe des nues. Comment ai-je pu passer à côté? 

    C'est vrai qu'il ne gardait plus rien. Mais je lui ai donné à boire régulièrement à la petite cuillère.
    C'était pas suffisant.

    A l'hôpital, ils lui donnent de la solution de réhydratation. Cinquante ml toutes les trente minutes.

    Il les boit en une minute et hurle les vingt-neuf minutes restantes. 

    "S'il boit aussi bien, c'est qu'il a vraiment soif" nous assène la puéricultrice.

    Ouais. On a rien vu venir. 

    A quinze heures il va déjà mieux mais on enchaîne encore les couches.

    Je laisse Grand mari et milou à l'hôpital et je fonce m'occuper des trois grands nains qui rentrent de l'école. Je leur explique la situation. Rosette est inquiète. 

    Goûter, devoirs, douches, repas, préparation de mon sac, des jouets pour Milou.

    Mon beau-père vient garder les enfants. Il arrive pour l'histoire du soir et  je rejoins l'hôpital.

    Et là je retrouve mon Milou. Le vrai celui qui dit non, qui rit quand on le chatouille et qui grimpe partout!

    Grand Mari part.

    Milou est triste de rester! On regarde les photos de la famille sur l'album doudou et il embrasse tout le monde; les pages sont pleines de bave! 

    La nuit se passe bien, il ne rechigne pas trop pour aller dans son lit/prison.
    Mon lit de camp porte bien son nom mais je suis tellement soulagée que je m'endors facilement.

    Le matin, il réclame son bib' dès le réveil. A chaque personne entrant dans la chambre il demande "biron ?"

    Il est rétablit, réhydraté. Maintenant il en a marre d'être enfermé. " Y'est ou papa" et "y va" rythment la mâtinée. 

    Enfin quatorze heures, il est sortant.
    Quand l'infirmière lui dit "tu vas rentrer à la maison, Milou", il lève les bras en l'air en criant "ouéééé". 

    Et lâche un pet. 

  • Mer(de)credi

     

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    Un mercredi comme je les hais.

     

    Ou une semaine comme je les déteste.

    Les gosses sont encore malades. Enfin trois sur quatre (comme au quinté).

    Milou et Rosette ont la gastro depuis dimanche. Rosette va mieux mais Milou a une patate force -5.

    Il chouine, vomit dans son lit, sur la table, dans son assiette, sur le parquet.
    Il a le transit d'une vache. Enfin d'un petit veau.

    Et comme il aime le doublé de maladies infantiles il a aussi une otite. 

    Zorro a toussé toute la nuit. Une toux d'homme des cavernes. 
    Je sais pas trop comment toussaient les hommes de la préhistoire mais je me doute que ça résonnait sévère (dans leur habitat humide). 

    Je me plains mais ils me font mal au coeur mes nains souffrants. Surtout le Milou, lui qui d'habitude aime tellement vider les placards de la cuisine ou jeter tout ce qu'il trouve (la bouteille de lait de toilette, ses couches, des jouets, les rouleaux de PQ, la montre de son père...) dans les toilettes.

    Il ne grimpe même plus sur les tables.