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  • Qui est resté vivant devant sa télé mercredi dernier?

    Mercredi dernier, avec Grand Mari on regardé un truc de dingue à la tévé : « Les vivants et les morts ».

    Un téléfilm en 6 épisodes. Hein ? Six !!

    Ben, ouais. On est un peu des aventuriers de la télé et puis aussi comme ils faisaient des résumés à chaque début, on a fait l’impasse sur ceux de la semaine dernière.

    Mais c’est pas de notre faute, c’est celle à mon petit frère.

    Explications

    "Les vivants et les morts", c’est l’histoire d’un usine du Nord, la Kos, elle produit des trucs (j’ai du louper la partie où on voyaient ce qu’ils fabriquaient), et elle va fermer.

    En fait, le siège est aux Pays bas et là bas ils ont promis de sauver l’usine mais tu penses bien qu’à la fin, elle ferme.

    Dans ce téléfilm, il y avait tellement de clichés qu’on en avait mal aux yeux.

    Avec par ordre d’apparition : le Nord, la pauvreté, le ciel gris, les usines, les fermetures d’usines, le patron catho qui se barre avec sa secrétaire , les ouvriers en colère, le viol, les amants, les maîtresses, la maison à crédit, Dallas une fille de 22 ans avec un gosse à qui elle ne peut plus payer de couches, les immigrés, l’enfant de la ddass, la lesbienne violée, les morts dans les manifs, la médecin qui se tape sa femme de ménage mais c’est un homme bon, le héros qui finit en prison…

    Trop c’est trop. Je sais pas comment l’expliquer. Tout ça partait bien, Gérard Mordillat en adaptant son roman voulait certainement mettre en avant les nouveaux guerriers du 21 ème siècle : ceux qui se battent pour sauver leur emploi.

    Mais à mes yeux il n’a pas servi leur cause….

    Et mon petit frère alors ?

    Il a fait un peu de figuration au début du téléfilm et comme on voulait soir sa tête à la télé…

  • Blurp!

    Blurp, blurp, blurp!

    "-Pierrafeu, arrête de roter

    -Blurp, pardon !

    -Arrête!

    -C'est pas moi, c'est mon corps!

    -..."

  • Maroilles addict

    Comme j’ai toujours pas inscrit les gosses à la cantoche, tous les midis faut que je m’y colle : faire à manger pour six et pas toujours la même chose !

    "Tiens un gratin de chou-fleur" je me suis dit !! Aussitôt dit pas aussi tôt fait mais, voilà il est là gratinant dans le four à 220 degrés.

    Pour se faire griller l’emmental ainsi, mon gratin m’a coûté une cocotte minute (pour cuire le chou-fleur), une casserole( pour la béchamel), une passoire (pour laver et égoutter le chou fleur) et bientôt un plat incurable en vaisselle.

    C’est midi, les nains rentrent de l’école.

    « -Oh, ça sent mauvais! remarque Rosette en se bouchant le nez.

      -Ah, ouais ça pue ! Pierrafeu, profite de l’occasion.

      -J’ai fait du gratin de chou-fleur et c’est vrai qu’à la cuisson ça sent pas bon.

      -J’essaie de défendre mon beefsteak mon gratin.

      -Tu vois Rosette, t’aimes le Maroilles, ben c’est pareil le chou-fleur ça sent pas bon mais c’est bon ! »

    -Mais ça sent bon, le Maroilles !! »

     (Elle a raison en plus!)