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paris - Page 3

  • RéELLES / 1

    Mercredi 19 mai

    Siège social de l'entreprise.

    6 h 00

    Je me réveille. La nuit a été rude, Rosette a beaucoup pleuré, Pierrafeu beaucoup crié et Milou était assez agité.

    Et moi j'ai eu du mal à trouver le sommeil, je vais les rencontrer.

    Je me lève et lance un gentil 'ta gueule' à mon radio-réveil (amis de la technologie bonjour).

    La veille j'avais pris soin de préparer ma tenue pour ne pas me crier « j'ai rien à me mettre » et réveiller toute l'entreprise.

    Petit-déjeuner rapide, maquillage hésitant... je me prépare comme pour un premier rendez-vous amoureux.

    6 h 55

    Je quitte les lieux. Ma belle mère doit partir sur Paris, nous y allons ensemble. Je lui mens comme un stomato sur les raisons de mon déplacement.

    7 h 32

    Gare de Saint Robert

    Le trajet en train est consacré aux causeries d'usages : les gamins !

    Paris

    8 h 50

    En descendant du train, Belle Maman s'inquiète « ça va aller ? t'as repéré ton trajet ? »

    Montparnasse

    9 h 20

    Je suis un peu en avance. Je choisis de trouver les cadeaux des petits tout de suite. Je me doute bien qu'après ce sera difficile (j'ai un pif d'enfer).
    Oui mais rien n'est ouvert.
    On se croirait en province.
    Bon y' a quand même un Mc Do à chaque coin de rue. La pause (pipi) s'impose. Je suis à une heure de les rencontrer et le stress monte.
    Je fais un saut à la FNAC et achète trois petits livres, un pour chacun de mes grands.
    L'album choisi pour Milou  est trop imposant, pas grave il est trop petit pour s'en rendre compte

    10 h 30

    Je me rapproche du lieu de rendez-vous.
    C'est Léonie qui l'a choisi.
    Je suis déçue il n'y a pas de marins.

    En terrasse trois nanas papotent.
    Un thé et deux coca light.
    Le thé est un indice mais le sac à dos de voyage finit de me convaincre.
    Je m'approche et les regarde avec insistance.

    Une grande fille se lève et je vois son sac de pute. A ce moment là je me souviens juste de ma voix un peu chevrotante.

    On s'embrasse.
    Je bafouille et prend place. Il y a donc LéonieBloody Mary et la Mère Joie.

    10 h 32

    Je les écoute et essaie de me mêler à la conversation. Je me demande ce que je fais là.
    Je ne vais pas y arriver.

    10 h 33

    Je me jette à l'eau dans la conversation. Et c'est dingue c'est comme si on se connaissait vraiment.
    On parle bien sûr de nos marmots, on les appelle par leur (vrai) prénom, on leur trouve des points communs.
    On fume des clopes, enfin moi je taxe La Mère Joie.

    Léonie est exactement comme je l'imaginais. Vive, pleine d'humour et passionnante. Elle ne peut rester qu'une heure, elle restera 1h30. Parce qu'elle est bavarde Léonie. Elle nous parle de son boulot, de ses ados. On compare nos modes de vie.

    Boody Mary m'avait dit qu'elle était timide. Je dirai plutôt réservée. Elle observe, écoute et intervient toujours très justement. C'est fou le décalage entre cette nana et son blog. Comme elle me l'a dit c'est sa bouffée d'oxygène. C'est elle le capitaine de son navire, elle l'emmène ou elle veut !

    La Mère Joie me trouble un peu. Roxane a raison ses yeux sont couleur lagon. Elle parle avec les mains. Elle nous raconte sa vie à la campagne, les aventures de son Grognard, le bonheur d'avoir une fille comme Mlle Commandante et un mari comme son Légio.
    J'ai oublié de lui demander si elle va tenter le concours Lépine avec son projet de vessie portative.

    12 h00

    Nous quittons à regrets Léonie pour rejoindre notre prochain rendez-vous place d'Italie.

    Place d'Italie (enfin à côté)

    12 h 22

    Grâce à La Mère Joie qui a bouffé une horloge quand elle était petite nous sommes à l'heure devant le restaurant qu'a réservé Muriel pour notre déj de blogueuses.

    As de trèfle est déjà là. Elle a fait tout un périple en scooter pour nous rejoindre. J'adore sa façon de s'habiller.
    Je suis épatée par sa profession. Je n'ose pas lui en parler à table et je m'en veux un peu de lui avoir casser les oreilles avec mon histoire de fraises espagnoles.

    Muriel nous repère tout de suite, quatre nanas qui piaillent ça se remarque. Elle m'impressionne, j'ai suivi toutes ses chroniques dans Top Famille (et même avant), c'est un peu comme si mes gamins rencontraient Zorro ! Elle est radieuse. Elle a l'air bien moins bizarre que dans les aventures paranormales de son Jicé. Elle nous raconte son job de correctrice, s'interroge sur notre volonté d'anonymat sur nos blogs.

    Sophie L ne nous rejoindra pas. C'est bon! On la rhabille pour l'hiver 2010 / 2011 /2012.

    La Mère Joie et Muriel qui la connaissent nous confirme notre impression, dommage qu'elle ne soit pas venue, Sophie L vaut le déplacement !

    13 h 45

    Muriel doit nous laisser, elle a un interview importante. C'est une star !
    As de trèfle doit retourner travailler. Pendant le trajet vers notre opé, je repense à son job.

    14 h 20

    Boulevard du Temple

    Grâce au plan de Paris que j'ai avalé quand j'étais petite nous ne nous trompons presque pas.

    14 h 22

    Grâce à l'horloge internée de La Mère Joie nous sommes les premières arrivées.

     

    La suite bientôt...

  • VirtuELLES

     

    Il y a quelques temps encore je n'aurais pas osé.

    Déjà j'ai mis du temps à me jeter dans la blogosphère et j'ai encore du mal à y trouver ma place.

    Mais quel plaisir ! Je suis un peu devenue accro, Zorro m'a même reproché d'être collée à mon ordinateur.
    J'aime lire les billets des auteur(e)s de mes blogs préférés, en découvrir d'autres.

    Je suis frustrée de ne pouvoir lire plus, commenter plus, travailler plus longtemps sur mes billets.

    Des fois aussi je culpabilise de mes heures passées sur le net.

    La journée, j'ai l'impression de ne rien faire (entendre par là « tenir une maison correctement ») et certains soirs j'ai l'impression de délaisser Grand Mari.
    Il ne m'a jamais fait de réflexions mais parfois j'abuse.
    « Oui je vais me coucher aussi, non pas dans une heure ». Non, deux heures après lui...

    Le soir, avant de m'endormir, je pense à mes futurs billets et à ceux que j'ai lus sur mes blogs préférés.

    Le virtuel se prolonge dans mes rêves, il m'est déjà arrivé de rêver de blogs !

    J'aime la relation qui s'installe au fur à mesure des billets, des commentaires et ça aussi avec les « non blogueurs ». J'aime aller voir les réponses à mes commentaires.

    Des fois aussi ça m'énerve, il y a des polémiques, des mise à l'écart, c'est un peu ambiance collège et j'ai du mal à croire ce que je lis !  La violence de certains propos (dont je n'ai jamais été victime) m'effraie.

    Donc il y a quelques temps encore je n'aurais pas osé.

    Et puis une invitation inattendue est arrivée dans la boîte mail de l'entreprise.

    Et mercredi je vais oser les rencontrer.